Présentation

Lucky Luke du verbe, Dgiz mêle hip hop décalé et flows débridés, textes où s’articulent autodérision et biographie salée, lignes mélodiques structurées et instruments acoustiques inspirés. Il déjante depuis 2008 les Fabriques du Macadam orchestrées par le Café Culturel.

Liens

Freestyleur déchaîné, jamais en manque de mots, de rimes et d’ironie, Dgiz s’immisce partout : slameur de la première heure, rappeur de cité, de cabaret, de salon bourgeois ou de squatt underground, son don d’ubiquité ne cesse de surprendre. Slameur virtuose, ses textes sont pertinents. Il passe en revue les maux de sa génération entre béton et prison, sans pour autant tomber dans les clichés du genre et plutôt que de vociférer sa rage, il l’évoque et l’effleure avec intelligence mêlant les mots à des sons jazz et hip-hop, le tout dans un flow impressionnant de rapidité.

Dgiz mitraille ses rimes avec un humour évident qui ne gêne en rien l’intelligibilité du discours. Une telle maîtrise de la langue mériterait bien une chaire à l’Académie Française… Non ?

En 2003, il est finaliste du tremplin Chorus des Hauts de Seine et remporte le Grand Zebrock

Il reçoit en 2004 le Prix «Attention Talent Scène» du Printemps de Bourges et de la FNAC.