Présentation

Sa série de photographie « Suburbia », un travail en immersion dans l’intimité des banlieues parisiennes après les émeutes en 2005, a servi de décor visuel pour la création « Banlieue 93 » lors du festival Maad in 93 en 2013.
Barcelonais de naissance, Arnau Bach remporte une bourse d’étude pour étudier le Photojournalisme à l’Université de Barcelone. Il a ensuite fait ses armes durant 6 ans au travers de différents journaux publics espagnols, dont El periodico.

A l’issu de ces emplois, il décida de se lancer en freelance en se focalisant sur les questions sociales. Ce nouvel emploi le conduira à venir s’intéresser aux banlieues françaises, plus particulièrement en Seine Saint-Denis à partir de 2005. En voulant dépasser certains clichés médiatiques, présentant bien souvent cette zone comme point d’acmé de violences et d’émeutes, il a tenté – appareil photo en main – de s’immerger et de comprendre une réalité : celle de la vie en banlieue. Ce projet nommé Suburbia lui a valu, en 2013 le Prix Pierre & Alexandra Boulat, le Community Awareness Award aux POYi et finaliste du prix Oskar Barnack Leica. Son travail a été publié dans le Sunday Times , El País Semanal, Neue Zürcher Zeitung, LFI, entre autres et exposé au Musée des arts photographiques à San Diego ( Etats-Unis, 2013) et à Noorderlicht Photo Festival (Pays-Bas , 2013 .

Actuellement il est basé entre Barcelone et Marseille où il travaille sur son nouveau projet «Capitale» tandis qu’il reçoit des missions du New York Times et de Paris Match.

«Ce rapport (de photographies) vise à refléter le mode de vie – dans la rue – des gangs de la banlieue parisienne : la vie grégaire de leurs membres et leur amour pour la culture hip- hop, avec des scènes de violence quotidienne, qui sont omniprésentes ».

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